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C’est la viande rouge cancérigène? : Laréalité derrière le report de l’OMS

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La communication de l’inclusion par l’OMS (Organisation Mondial de la Santé) de la viande rouge parmi les produits cancérigènes a causé une grande commotion. Certains conduits par le sensationnalisme ont même mis la viande rouge au niveau du tabac ou de l’alcool.
Cependant, cette nouvelle, comme tant de fois avant, doit être analysé est mise en contexte pour éviter une alarme sociale injustifiée et un dommage important a une industrie si important comme celle de la viande.
On procède donc à analyser la réalitéderrière le report:
C’est l’IARC, l’agence de l’OMSsur l’investigation du cancer, celle qui a évalué le risque cancérigène de la viande rouge transformée, concluantqu’il y a une possible relation entre la consommation de ces produits et le risque croissant de cancer.
Pour commencer on doit noter que le report duquel sort cette affirmation, n’est pas basé sur des tests scientifiques développésspécifiquement pour étudier ce facteur, tout au contraire il est basé sur l’analyse des études déjà élaborés, développés avec des différents objectives et provenant de différents sources. C’est-à-dire, la OMS n’a pas étudié directement la relation entre l’exposition en groupes de personnes àla viande rouge et son potentielréale pour causer cancer.
La réalité est que depuis 1971, plus de 900 agents ont été évalués et seulement un a étéconsidéré«probablement pas cancérigène». En plus,parmi les agents cancérigènes, il y a plusieurs comme la lumière du soleil et l’air, sans lequel on ne pourrait pas vivre. Pourtant, ce qu’ils cherchent est de nous donner des règles de vie et fondamentalement des règles de prudence et moderation en cherche de des habitudes de vie salutaires.
Et parmi eux, de même façon qu’ils ne recommandent pas de s’enfermer dans une cave dans le noir pour eviter la lumiere du soleil, ils ne recommandent non plus de cesser l’ingestion de la viande rouge, car tout au contraire, uneconsommationmodérée est salutaire et bénéficiaux.
La viande et les produits de la viande sont une source essentielle de protéinesd’une haute valeur biologique, ainsi commentune grande source d’aminoacides essentielles. Ils contiennent des élémentsnutritionnelsindispensables (comme le fer, le sélénium, le zinc et les vitamines) qu’ont un rôle important dans une dièteéquilibrée.
En tout cas, le cancer dépend toujours d’une combinaison de plusieurs facteurs, comprenant l’âge, la génétique, la diète, l’environnement et le style de vie; il n’est pas et n’a été jamais réaliste de l’attribuer à un seul facteur.
En outre, le risque relatif du cancerdérivéde laconsommation de la viande transformé, est significativement inférieurà celui dérivé des autres facteurs comme les maladies de colon, l’IMC (indice de masse corporelle), l’absence d’activité physique ou la consommation de tabac. Les facteurs environnementals (air extérieur et intérieur, pollution, contaminants…) ont aussi montré des valeurs de risque relative beaucoup plus hauts dans différents types de cancer. Dans les études scientifiques utilisés il se met en évidence que les personnes qui consommaient des grands quantités de viande transformé, étaient aussi plus enclines à fumer, boire en excès et prendre moins fruits et légumes, de tel façon qu’il est impossible de séparer ces facteurs de l’ingestion de viande proprement dit.
Le cancer est une maladie très complexe; il n’y a pas un seule aliment que peut la causer et non plus un que peut la remédier. La meilleure façon de minimiser le risque est de suivreunstyle de vie salutaire, dans lequel la viande forme partie comme part essential d’une dièteéquilibrée.
Considérant tout l’antérieur, tout recommandation d’éviter la viande transformé est excessivement simpliste et inexacte car il ne considère pas la grande variété et typologie de produites de la viande ainsi que les produits de la viande peuvent êtreconsommés sans soucis comme part d’une dièteéquilibrée et variée.
Aussi, il est évident que pas tous les viandes peuvent êtres classifiés dans le même cadre. Par exemple, en Espagne, il faut remarquer le cas du jambon 100% ibérique de bellota : un produit que pourrait êtreconsidéré comme viande « transformé » car il suit un procède de salaison et maturation. Cependant, c’estévident que le procède naturel que suivent les jambons n’a rien à voir avec les procèdes industriels suivis par des autres viandes, dont le mayeur contenu de nitrates, les températures de cuisson, le type de fumage, etc. impliquent en eux même des mayeurs risques pour la santé. On doit aussi faire noter que dans le cas de jambon 100% ibérique de bellota le seul conservant e lesel marine, aussi un diffèrent notable.
Des nombreuses études scientifiques démontrent qu’uneconsommation modérée de jambon 100% ibérique de bellota est bénéficiaux pour la santé, spécialement pour le système cardiovasculaire.Leur viande, bas en calories, protège le système cardiaque et circulatoire, réduite le cholestérol et est riche en vitamines.
Ce pourtant on doit fuir des conclusions simplistes à l’heure d’aborder ce sujet. L’annonce de l’IARCne change pas grand-chose en ce qui concerne la prévention du cancer: le tabac, l’obésité et la consommationexcessive d’alcool continuent àêtre les facteurs de risque plus relevants.